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Il y a tellement
de choses à voir à Manille qu’il est pratiquement impossible de se retrouver
dans une situation où l’on n’a plus rien à faire. Entre les superbes églises,
les monuments, les musées, les parcs et les places qui donnent un aperçu de
l’endroit, les galeries qui font découvrir aux visiteurs la richesse de
l’héritage historique, culturel et artistique du pays ; l’ennui est hors de
question dans cette ville culturellement animée.
Le
musée du diocèse de Manille
se trouve sur
Arzobispo Street, Intramuros, Manille. En 1987, l’éminence Jaime Cardinal Sin
bâtit un musée ecclésiastique avec pour thème « l’histoire de l’églises
catholique aux Philippines ». L’exposition regroupe des objets antiques
ecclésiastiques et liturgiques.
Le
pont Ayala
se trouve à San Miguel et Arroceros, Manille. Il fut construit en
1872 par Don Jacobo Zobel de Ayala de la famille Ayala – Roxas. En 1908, durant
la période coloniale américaine, il fut reconstruit en acier et devint ainsi la
première structure métallique à enjamber la rivière Pasig. Il relie le quartier
de San Miguel à celui d’Arroceros.
Le
musée Ayala.
Ici vous pouvez découvrir le riche passé culturel et historique
des Philippines. Non seulement le bâtiment sert de musée mais abrite également
des expositions d’art et des événements qui ont un lien avec la culture de ce
pays fascinant.
La
Casa Manilase
situe sur la Calle Real cor.
Generic Luna St., Intramuros, Manille.
Il est un musée expliquant la vie coloniale et fait partie du
complexe Plaza San Luis. Elle est une reconstruction de la maison originale qui
se dressait au même endroit et qui fut copiée d’après une maison datant de la
moitié du 19ème siècle et qui se dressait le long de la Calle de
Jaboneros à San Nicolas, Binondo. Cette demeure abrite de l’ameublement antique
chinois et européen datant du 19ème siècle. Parmi les collections, on
trouve des chandeliers de cristal, des tapis persans, de la céramique chinoise,
des images religieuses, un piano et une harpe antiques, des tables de marbre
ainsi que d’autres objets qui montrent le luxe de cette époque.
Le
musée des coquillages de Carfel
se situe au 1786
Mabini Street, Ermita, Manille.
Ce
musée possède l’une des plus grandes collections de coquillages rares que l’on
trouve dans cette partie du globe. Bien conservés dans des caissons en verre, on
y voit des raretés telles que le Conus gloria maris (Gloire de la mer) et le
Cypraea aurantium (Porcelaine d’or) ainsi qu’une centaines d’autres spécimens.
Le
musée de la Banque Centrale Monétaire se
trouve dans le bâtiment du musée Métropolitain de Manille (Metropolitan Museum
of Manila), Central Bank Complex, Roxas Boulevard, Manille.
Il
fut établit le 3 janvier 1974 à partir de collections propres à la banque ainsi
que de dons de collectionneurs et de négociants célèbres. Son but est de
collectionner les pièces et les billets de monnaie philippins afin d’avoir une
trace de l’histoire monétaire du pays ainsi que de rassembler une collection de
pièces rares du monde entier. Si vous aimez l’argent, alors ce musée est fait
pour vous
Le
cimetière chinois
se
situe à la South Gate sur Aurora Avenue, Blumentritt, Manille. Il fut fondé au
milieu des années 1850 par Lim Ong et Tan Quien Sien (Don Carlos Palanca) afin
de mettre à disposition un lieu de repos éternel pour les chinois qui n’étaient
pas autorisés à être enterré dans les cimetières espagnoles. Ce cimetière qui
couvre une surface de 54 hectares est formé de « rues » le long desquelles
s’alignent des mausolées richement ornés de marbre et de fer forgé, d’autres
avec des vitres teintées afin d’honorer le défunt et de montrer également le
statut social de la famille. Les pauvres sont inhumés en terrasses sur la gauche
du temple bouddhiste.
Les jardins chinois
se situent à l’intérieur du périmètre du parc Rizal et tel que son double, le
jardin japonais, il vaut le déplacement pour quelques photos.
Chinatown
se
trouve à Binondo, Manille, le long de la rive nord de la rivière Pasig. Il
symbolise la longue histoire de la présence chinoise aux Philippines qui furent
là bien avant les espagnols. Les chinois se sont énormément impliqués dans le
commerce (surtout de détails) et ont donc été absorbés dans le mode de vie des
Philippines. Ici vous pourrez acheter toutes sortes de bric à brac chinois et
d’attirail divers.
L’île
de Corregidor.
Pendant l’époque espagnole, l’île fut un village de pêcheurs
abritant un phare et une station de signal où tous les bateaux, entrant et
sortant de la baie de Manille, devaient s’arrêter ; d’où son nom de Corregidor
qui signifie correcteur. Aujourd’hui, les différentes structures sont un
monument à son histoire turbulente et héroïque. Des statues plus grandes que
nature du général Douglas MacArthur et du président philippin du Commonwealth
Manuel L. Quezon s’y dressent. D’autres monuments commémoratifs comprennent le
Monument aux Héros Philippins, le parc de l’amitié philippino-américain, le
monument commémoratif de la guerre du Pacifique, et le jardin japonais de la
paix. Elle vaut vraiment la peine d’être visitée.
La
galerie d’art universitaire De la Salle se
situe au 2411 Taft Avenue, Manille. Les expositions comprennent des peintures
faites par des artistes philippins. Elles peuvent être vue seulement lors des
jours d’école car le musée ferme les week end et pendant les vacances.
Le
quartier Ermita.
A l’origine, en 1591, connu sous le nom de « Lagyo », une
chapelle fut bâtie pour Nuestra Señora de Guia. Plus tard, un ermite mexicain
vécut dans la chapelle qui fut nommée « La Ermita ». Aujourd’hui, Ermita est au
cœur de la zone touristique avec un grand nombre de restaurants, de bars, de
boutiques de souvenirs, de galeries d’art où il vaut la peine de se balader.
L’église
Ermita.
L’église d’Ermita fut bâtie en 1591 comme une petite chapelle avec comme
patronne Nuestra Señora de Guia. Il y a 400 ans environ, les espagnols y
installèrent un saint.
Escolta
Sous les régimes espagnoles et américains, c’était un centre commercial pour
l’élite.
Fort
Santiago
se
situe au nord-ouest de la route pour Intramuros. Sa construction débuta en 1571
et fut terminé 150 ans plus tard par les travailleurs forcés philippins. Au
départ il fut un fort en bois pour le Rajah Sulayman ; puis une forteresse
espagnole y fut bâtie sur ses cendres. Il fut le principal poste de défense des
espagnols. Ses canons dirigés vers la mer enlevaient toute envie aux pirates et
envahisseurs de venir s’y frotter. Connu aussi sous le nom de « sanctuaire de la
liberté » (en mémoire des philippins héroïques emprisonnés et tués durant les
périodes espagnoles et japonaises) il fut en partie reconstruit de ses ruines
après la seconde guerre mondiale. Il est aujourd’hui un parc et une promenade
qui abrite une compagnie de théâtre, PETA, qui a utilisé les remparts, la
vieille garnison et la chapelle comme scène de théâtre lors de représentations
de pièces traditionnelles et modernes. Pour de plus amples informations sur les
pièces jouées, veuillez vous informer auprès du concierge de votre hôtel ou dans
le journal local.
Isla
de Convalencia
(Hospicio de San Jose)
se trouve à San Miguel, Manille. A l’origine ce fut un orphelinat construit en
1782 par Don Francisco Gomez Enriquez et Doña Barbara Versoza. Aujourd’hui connu
sous le nom de Hospicio de San Jose, il est sous le contrôle des Daughters of
Charity of Saint Vincent de Paul. Sa valeur historique est un motif de visite.
Le
jardin japonais
se situe aussi dans le parc Rizal, Manille. Le Japanese Garden
Project fut lancé par le comité du Développement des Parcs Nationaux avec la
communauté japonaise. Ce jardin de 9'000 m2 est un authentique jardin
japonais en miniature. On y trouve du feuillage local rare, des lierres, des
arbres, des haies et d’autres plantes ornementales. Non seulement ce jardin
donne une idée de la culture nipponnes mais il promouvoit également l’amitié et
l’entente mutuelle entre les peuples japonais et philippins.
Le
spectacle sons et lumières de Jose Rizal
se
situe dans le parc Rizal, Manille (près du monument Rizal). Il se déroule au
même endroit où fut tué Jose P. Rizal. Il relate de façon moderne et dramatique
son exécution. Les sculptures ont été faites par Ed Castillo et la mise en scène
par Lamberto Avellana. Le but du spectacle est d’inculquer aux philippins
d’aujourd’hui et de demain la signification du sacrifice suprême du héros
national.
Kanlungan
ng Sining
(paradis des artistes)
se trouve dans le parc Rizal, Manille. Il est un espace de 5'000 m2
en plein cœur du parc et est dévoué aux talents artistiques philippins. On y
trouve paix et inspiration dans un environnement de sculptures, de peintures et
de photographies.
Liwasang
Bonficacio
se
situe à Plaza Lawton, Manille. Ce parc est dédié au héros philippin
Andres Bonifacio, meneur de la révolution philippine de 1896 contre les
espagnols. On y trouve une énorme fontaine qui fur inaugurée en décembre 1994.
C’est le lieu des ralliements politiques de masse ; il est peut être plus sage
de ne pas visiter cet endroit en cas de bouleversements politiques. Renseignez
vous à ce propos auprès de votre hôtel.
Le
sanctuaire Mabini.
Apolinarion Mabini, le leader intellectuel de la révolution philippine, vivait
dans cette maison étant étudiant ; il fut avocat et plaida en faveur de
l’indépendance des Philippines de l’Espagne. Pendant l’occupation américaine,
elle fut fréquentée par les correspondants étrangers puis devint le quartier
général de la première république des Philippines. La maison est faite de bambou
et le toit de nipa (feuilles de palmier). Le sol est composé de lames de bambou
vernies et les murs sont en sawali. Elle est une maison typique d’une famille à
revenu moyen. Les meubles que l’on y trouve sont des répliques des originaux.
Le
palais Malacañang
se
trouve sur J.P. Laurel St., San Miguel, Manille. Il fut le siège du gouvernement
philippin depuis la période espagnole et se situe sur la rive nord de la rivière
Pasig. Malacañang vient de "May Lakan Diyan" qui signifie « ici vécut un homme
noble ». Il fut construit au 18ème siècle en tant en une villa pour
l’aristocrate espagnol Luis Rocha. En 1825, le gouvernement ibérique acheta le
palais pour P5’000 et la transforma en résidence d’été pour le gouverneur
général. Le palais de Mala-cañang devint officiellement le siège du gouvernement
après qu’un tremblement de terre détruise le Palacio del Gobernador situé à
Intramuros.
L’église
Malate
se
trouve à Malate, Manille. Bâtit pendant la seconde moitié du 18ème
siècle, cette église unique d’architecture musulmane-baroque est considérée
comme la plus vieille église en dehors des murs de la ville. Fondée par les
moines augustins en une simple église de pierres, les archives montrent que la
fondation de la mission Malate était sous le patronage de Nuestra Señora de los
Remedios. L’image des saints fut apportée d’Espagne en 1624 par le révérend Juan
Guevarra. L’église servit de forteresse pour les troupes britanniques
d’occupation contre les troupes espagnoles à Intramuros et est de ce fait une
pièce historique inestimable.
La
baie de Manille
est considérée comme l’un des plus beaux ports de l’extrême orient ; c’est aussi
ici qu’eut lieu la célèbre bataille de Mock entre les américains et les
espagnols en 1898. De nombreux historiens pensent que le traité Manila-Acapulco
Galleon entre les Philippines et le Mexique a prospéré à cause principalement de
la situation stratégique de la baie de Manille. Ce traité a duré pendant 244
années.
La
cathédrale de Manille
se
situe sur la place de Rome, Intramuros, Manille (en face du Palacio del
Gobernador). Elle est le siège du diocèse catholique de Manille et est la
sixième cathédrale à se dresser sur le site depuis 1581. Les structures
précédentes furent détruites par des typhons, des tremblements de terre, le feu,
et la dernière guerre. Reconstruite pendant la deuxième moitié des années 50,
grâce aux efforts de l’architecte Fernando Ocampo et de l’archevêque Rufino J.
Santos, la cathédrale comprend les pierres taillées et les vitres en rosette de
l’ancienne. Les mosaïques décorent trois des chapelles ; ces dernières en plus
d’autres chefs d’oeuvres d’artistes valent la peine de quelques photos.
Le
jardin zoologique de Manille
se
situe sur Mabini Street, au coin de Quirino Avenue, Malate. Le zoo de Manille
abrite des espèces sauvages des Philippines et d’Afrique. Parmi les nombreuses
variétés d’animaux et d’oiseaux, on y trouve des espèces en danger telles que le
tamaraw et le tarsier, tous deux originaires des Philippines.
Le
jardin Meban
fut malheureusement détruit en 2001 afin de faire de la place pour des
constructions d’immeubles.
Le
musée métropolitain de Manille
se
situe dans le complexe Central Bank, Roxas Boulevard, Manille. Il expose des
peintures à l’huile et acryliques faites par des artistes philippins et
internationaux. Certaines collections sont à titre d’emprunt de musées étrangers.
Le palais Museo ng Malacañang
se
situe sur J.P. Laurel St., San Miguel, Manille.
Juste après la révolution de février 1986, une organisation privée fut établie
afin d’aider à restaurer, préserver et développer ce palais âgé de 200 ans en un
lieu de dépôt des objets fabriqués et de la culture des Philippines ; ce qui
explique la création du musée. En plus de proposer des tours du musée, la
fondation propose tout au long de l’année des programmes culturels et des
activités dont le but est de souligner les événements historiques de Malacañang.
Le
musée Pambata
(musée des enfants)
se situe au coin de Roxas Boulevard et de T.M. Kalaw Street, Manille. Connu tout
d’abord sous l’appellation Elks Club, il fut plus tard nommé le Musée des Arts
de Manille puis devint le Museo ng Pambata. Il est composé de six chambres à
thèmes : Kalikasan (Environnement), Maynila Noon (Le vieux Manille), Tuklas
(Science), Paglaki Ko (Option de carrière), Katawan Ko (Travail du corps), et
Bata sa Mundo (Enfants du Village Global). A ne pas rater si vous venez avec des
enfants.
Le
musée national des Philippines
se
trouve dans Executive House, P. Burgos St., Manille. Il est le dépôt officiel et
gardien de la culture, de l’histoire et de l’héritage naturel des Philippines.
Le musée est divisé en 5 parties : art, botanique, zoologie, géologie et
anthropologie. Il vaut vraiment la peine d’être visité.
L’église
Paco.
La
chapelle Saint Pancratius de Paco est une petite chapelle circulaire où ont lieu
de nombreux mariages en raison de son endroit très pittoresque. Le parc
environnant fut déclaré parc national en 1966. C’est un lieu agréable pour se
détendre.
Le
parc Paco et le cimetière
se
trouvent à Paco, Manille. Cet ancien cimetière espagnol est entouré d’un massif
mur circulaire et était à l’intention des victimes du choléra. A l’intérieur,
des niches étaient à louer pour une durée de trois ans (renouvelable). Les
restes des gouverneurs espagnols et de l’élite furent enterrés dans la chapelle
de San Pancratius. Aujourd’hui seuls les restes du gouverneur général Ramon
Solano sont encore dans la chapelle. En 1996, le cimetière fut déclaré parc
national et devint un endroit agréable où se détendre parmi de superbes jardins.
Palacio
del Gobernador
se
situe à la Plaza Roma, Gen. Luna St., Intramuros, Manille. Autrefois la demeure
de Manuel Estacion de Venegas, un aide du gouverneur, elle devint la résidence
et le bureau officiel du gouverneur général espagnol en 1654 jusqu’à ce qu’un
tremblement de terre la détruise en 1863. Elle resta en ruines pendant un siècle
environ jusqu’à ce que la Land Bank of the Philippines construise sur ce site un
bâtiment de 8 étages en 1978. Les bureaux de l’administration de Intramuros y
sont installés aujourd’hui.
La
rivière Pasig
est considérée comme le « berceau de la civilisation » de Manille. Les grandes
civilisations sont nées au bord de cours d’eau et c’est probablement ainsi qui
Manille vit le jour. Une intéressante manière de découvrir la rivière est de
monter sur un des metro ferry au pont Mac Arthur et de naviguer.
Pamantasan ng Lungsod ng Maynila
se
situe sur la Generic Luna Street, Intramuros. Ouverte le 17 juillet 1967, elle
est la première université du pays. Elle est aussi la seule et unique
institution éducative de haut niveau gratuite dans le pays et également la seule
et unique université des Philippines fondée uniquement par la municipalité.
Philippine
Normal College
se
situe sur Taft Avenue, au coin de Ayala Boulevard, Manille. Ce collège fut fondé
par le gouvernement colonial américain en 1903.
Plaza
dela Basco.
Fondé par les moines dominicains en 1596, il est un bel exemple d’architecture
coloniale espagnole. L’église fut grandement endommagée pendant la seconde
guerre mondiale et ne fut restaurée qu’en 1972. Seule la cloche octogonale et
quelques fondations sont d’origine.
Plaza
Dilao Paco District
se situe sur une parcelle de terre en face du bâtiment de la poste de Paco. Elle
est une statue représentant le japonais féodal Lord Wukon Takayama, qui fut
exilé aux Philippines car il refusa de renoncer à ses croyances chrétiennes. En
ce temps, les espagnols surnommaient cet endroit « la place jaune » en raison
des 3'000 japonais et plus qui y résidaient. La Plaza Dilao est le dernier
vestige de la vieille ville de paco.
La Plaza Samplucan
se trouve sur la Generic Luna St., Intramuros. Le site appartient à un marchand
espagnol qui devint l’amant de la femme du gouverneur général Alonso Fajardo en
1621. La légende dit que cette maison était leur lieu de rendez-vous ; elle fut
évitée car lieu de pêché puis démolie après leur exécution des mains du
gouverneur. Tout de suite après, poussèrent des arbres de tamarin, qui selon les
dires, symbolise leur relation aigre douce.
La
Plaza San Luis
se
situe dans Intramuros. Elle est un complexe culturo-commercial composé de
différents bâtiments tels que Casa Manila, Casa Urdaneta, Casa Blanca, Los
Hidalgos et El Hogar Filipino. Chaque bâtiment représente une époque différente.
En dehors des boutiques de souvenirs et de cadeaux, on y trouve un musée à Casa
Manila qui abrite de l’ameublement datant de la fin du 19ème et début
du 20ème siècle.
L’église
Quiapo
se
situe sur la Plaza Miranda, Quiapo, Manille.
Les archives montrent que le quartier de Quiapo et son église furent fondés en
1586. Bâtie à l’origine en bambou et en palmes, elle fut fondée par les
missionnaires franciscains emmenés par Pedro Bautista. En 1899, l’église fut
reconstruite en pierres pour être brûlée en 1929 puis reconstruite une troisième
fois en 1930.
Le
Parc Rizal.
Considéré comme l’un des plus grands parcs du sud-est asiatique avec une surface
de 58 hectares et connu sous le nom de Bagumbayan pendant l’époque espagnole
ainsi que sous le nom de Luneta (petite lune). Pendant 74 ans, il fut utilisé
par les espagnols comme lieu d’exécutions des philippins rebelles. En 1902,
Daniel Burnham, architecte, choisit Bagumbayan comme centre pour le gouvernement
américain.
Il
a pris le nom de « Rizal National Parc » en mémoire du héro national philippin
Dr. Jose Protacio Rizal dont les restes furent inhumés au coin du monument Rizal
en 1912.
Le
sanctuaire Rizal
se
situe dans le Fort Santiago, Intramuros. Il abrite des objets Rizaliana en
mémoire du héro national philippin Jose Rizal qui passa ici les derniers jours
avant son exécution le 30 décembre 1896. Parmi les objets exposés, on trouve
divers livres et manuscrits écrits par et à propos du héro national ; des
essais, des peintures, des bois taillés et des sculptures faites par Rizal ; des
souvenirs acquis lors de ses nombreux voyages à l’étranger et une collection de
meubles de style colonial de son lieu de naissance à Calamba, Laguna.
Le
monument Rizal
se
situe dans le parc Rizal, Manille. Haut d’environ 20 mètres, il fut construit au
début de 1900 en coopération avec le gouvernement américain de l’époque et avec
des fonds publics pour honorer le patriotisme philippin et son héro, le Dr. Jose
P. Rizal. La statue de Rizal qui fut terminée en 1912 et moulée en Suisse sous
la direction de Richard Kissling.
L’église
Santa Ana
fut fondée par les missionnaires franciscains en 1578. Elle fut la première
mission située en dehors des murs de la ville. L’église et le couvent
d’aujourd’hui furent bâtis en 1720.
Le site des fouilles de l’église Santa Ana
se
situe à l’est de Herran Street, Santa. Ana, Manille. Il est enfermé dans un
bâtiment de verre dans la cour du couvent. Les trouvailles archéologiques
comprennent 1'500 pièces de poterie, de porcelaine chinoise, des dents en or,
200 tombes avec squelettes, et 19 tombes avec des os d’enfants. Si l’archéologie
vous intéresse, ne ratez surtout pas cette visite.
L’église
Santa. Cruz
se
trouve sur la Plaza Lacson, Sta. Cruz, Manille. L’église originale de Santa Cruz
fut bâtie en 1608 pour les chinois convertis au christianisme par les prêtres
jésuites. Lorsque ceux-ci furent expulsés du pays, l’église devint dominicaine.
La structure fut endommagée par un tremblement de terre et pendant la bataille
de Manille en 1945. Elle fut reconstruite en 1957.
L’église
San Augustin
se
situe sur Generic Luna St., au coin de Real St., Intramuros.
Elle est la plus vieille église de pierres de Metro Manila datant de 1571. Une
porte sculptée mène à l’intérieur où vous découvrez des objets de grands
intérêts : une chaire baroque, une stalle de chœur, une orgue du 18ème
siècle. Elle a résisté aux grands ravages humains et naturels : tremblements de
terre et typhons, les attaques chinoises et hollandaises, l’occupation
britannique, la guerre philipino-espagnole, le bombardement de Dewey,
l’occupation sanglante des japonais et le retour tout aussi dévastateur des
troupes de Mac Arthur. L’église vaut vraiment la peine d’une visite.
L’église
et le musée San Augustin
se
trouvent dans le monastère de San Augustin, Intramuros, Manille. C’est un musée
privé sous la supervision des moines augustins et se niche dans le vieux
monastère de l’église. Les collections comprennent 26 énormes peintures à
l’huile de saints ainsi que des collections de Don Luis Araneta. La crypte, où
sont inhumés les notables philippins, mène au réfectoire avec sa collection
d’art religieux colonial ; à la Capitulation Room où les espagnols se rendirent
aux américains en 1898 ; à la Sacristie qui abrite de riches vêtements brodés ;
et à la célèbre galerie du chœur, tout en bois taillé à la main qui date de 1614.
Le
quartier San Miguel.
Pendant le 18ème siècle, l’endroit se développa en un site balnéaire
à la mode grâce à sa proximité avec la rivière Pasig qui à cette époque n’était
pas polluée. D’élégantes villas s’alignaient le long des rives, les rues étaient
bordées d’arbres et les habitants se déplaçaient en voiture à cheval.
Aujourd’hui, l’endroit est nettement moins mondain mais vaut toujours la peine
de venir prendre quelques photos.
L’église
San Sebastian
se
trouve sur la Plaza del Carmen, Quiapo, Manille. Cette petite église fut la
première église des Philippines et de l’Asie (et la seconde au niveau mondial)
construite entièrement en acier. Elle fut préfabriquée en Belgique, transportée
aux Philippines sur 6 bateaux (elle pesait environ 50'000 tonnes) remontée et
terminée en 1883. Le meilleur moment pour apprécier sa beauté et sa grandeur est
au crépuscule.
L’université
de St. Thomas
est la plus vieille université du pays et d’Asie ; elle fut fondée le 11 avril
1611 par le révérend Miguel de Benavides. A l’origine, il fut le collège de Our
Lady of the Rosary ; le roi Charles III d’Espagne lui octroya le titre de
« Royal » en 1758 alors que le pape Léon XIII lui donna le titre de
« Pontifical » en 1902. Le campus servit également de camp de prisonniers par
les forces japonaises occupantes pour les troupes américaines, britanniques,
canadiennes, et autres alliés entre janvier 1942 et février 1945. Plus de 10'000
personnes furent faites prisonnières sans qu’il y ait plus de 4'000 prisonniers
à la fois.
Le
musée des arts et des sciences de l’université St. Thomas
se
trouve dans le bâtiment principal, España, Manille. Il est un musée privé sous
la direction du conseil administratif de l’université. Il est considéré comme
étant un des plus grands et vastes musée de l’extrême orient. Il expose
1'500'000 objets dans ses collections qui comprennent également des spécimens
zoologiques et botaniques et des objets liturgiques et ecclésiastiques.
Pour de plus amples informations sur ce qu’il y a à voir et
à faire dans Manille et ses environs, allez jeter un œil sur nos pages
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Top 10 des choses à faire.
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